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Attention aux microbes dans les spas publics.


Le quart des spas publics a un taux de contamination microbiologique "préoccupant", selon une étude de l'Institut national de la santé publique (INSPQ), qui précise toutefois qu'il n'y a pas forcément lieu de s'inquiter.

Pour son étude, l'INSPQ a échantillonné 95 spas publics dans des centres de relaxation, des campings ou des hôtels. Les résultats : 2% des bassins contenaient la bactérie E. Coli (cause d'infections digestives), 41% Pseudomonas aeruginosa (cause d'infections bénignes de la peau) et 22% Legionella spp (peut causer une pneumonie grave).

Préoccupant, mais pas inquiétant.

Dans 25% des bassins la concentration était "préoccupante", note l'étude qui précise néanmoins que cette contamination peut être prévenue par un entretien et une gestion adéquats axés sur une filtration efficace. Pas question de s'alarmer pour autant. Par "préocupant", on n'entand pas "inquiétant", indique Nicholas Brousseau, médecin résident en Santé communautaire, qui ajoute qu'une bonne filtration et une bonne désinfection apportent des résultats probants.

Or, l'étude note que les 95 bassins n'étaient pas désinfectés avec la même attention, certains l'étant même de façon inférieur ou supérieur aux noveaux recommentés. Seulement quatre spas étaient équipés de système automatisés de désinfection.

Par précaution, les personnes sévèrement immunodéprimées ( à la suite d'une chimiothérapie ou une greffe) devraient éviter les spas.